Les Histoires de Djumbi

18 juillet 2009

Bienvenue sur le blog !

Grande joueuse des sims depuis le tout premier opus, j'adore par dessus tout faire marcher mon imagination pour créer de belles histoires avec mes Sims. Je vous propose donc de les découvrir !

J'espère que vous prendrez plaisir à les lire !

Djumbi

(Qui a dit que pour une présentation de blog ça faisait court ?)

Retrouvez-moi sur l'annuaire d'histoire Il était une fois:

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Posté par Djumbilette à 14:20 - Accueil - News - Commentaires [2] - Rétroliens [0]


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Hey bonjour la compagnie ! Je m'appelle Kris et je viens juste d'arriver dans les Sims 3. Je me sens totalement neuve et excitée à l'idée de commencer ma nouvelle vie. Je viens juste de faire l'acquisition d'une petite maison (je devrai plutôt dire cabane d'ailleurs) dans la jolie ville de Sunset Valley.
Il ne me reste pas beaucoup d'argent mais je vais rapidement me trouver un emploi, de préférence dans la médecine. Etant très tournée vers les autres ce métier me conviendra très bien.

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Quand je vous disais que j'avais acheté une cabane ! Je ne blaguais pas ! Non mais regardez-moi cet intérieur ! Il faut vraiment n'avoir aucun goût ! Il n'y a même pas de télévision. Comment faire pour regarder mes séries préférées: Simettes desespérées, Dr.Sim ou Sim XY ? J'ai entendu dire que nos vies étaient régies par des sortes d'extraterrestres. Sourions nous sommes filmés ! Bref, je ne savais pas trop ou m'adresser pour que mon chez moi soient un peu réaménagés de façon à ce que je n'ai pas honte lorsque j'inviterai des amis. J'ai tourné un peu sur moi-même en faisant de grands signes et je crois bien que je me suis fait comprendre. En un clin d'oeil tout a été redécoré et je dois dire que je me sens bien plus à l'aise à présent.

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Pour mon premier jour ici j'ai décidé de profiter de la ville. Je suis donc sortie de chez moi, mon taxi m'attendait et je lui ai demandé de m'emmener à l'hôtel de ville histoire de voir à quoi ressemble le bâtiment central de la ville.

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Je tiens à dire que je me suis sentie plutôt dépassée. Une fois ressortie je me suis retrouvée face à face avec des habitants en colère.
" Non au braconnage des lamas !" "Sauvons les lamas !"
Je suis sortie en souriant poliment. Alors comme ça les habitants de la ville ont l'âme de défenseurs ? Hum cela me plaisait plutôt bien. Je ne risquerai pas de m'ennuyer ici.

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Je me suis dirigée vers le parc en face l'hôtel de ville. Et là, assis sur le rebord de la fontaine, quelle ne fut pas ma surprise ! Je me suis avancée lentement. Le bonhomme a relevé les yeux et j'ai failli en tomber à la renverse.
"- Vladimir ?
- On se connait ?
Je n'en croyais pas mes oreilles. Vladimir était devenu...un enfant ! Tout se bousculait dans ma tête. C'était un vieillard sénile dans les Sims 2. Des bruits couraient comme quoi la disparition de sa femme Sonia lui faisait perdre la tête. La pauvre fille Sandra devait gérer la maison et s'occuper de son frère Alexandre. De plus, un certain Don Lothario qui avait côtoyé sa mère, reportait son attention sur la fille. Sans oublier les soeurs Caliente, ces pestes qui n'avaient en tête que l'argent et qui manipulaient le vieux Vladimir.
- Vladi tu es tout seul ?
Le garçonnet me regarda d'un air étrange.
- Heum je veux dire, euh mon garçon où sont tes parents ?
- J'attends Maman. Elle milite devant l'hôtel de ville pour la sauvegarde des lamas.
Ah ben voilà autre chose ! Je ne l'ai pas reconnue dans la foule.
- Mais vous connaissez mes parents ?"

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Comment aurais-je pu connaitre ses parents ?! Ils étaient morts depuis longtemps à l'époque où j'avais connu Vieux Vladimir. Cependant rencontrer Cornélia et son mari était une perspective plutôt alléchante.
"- Euh je viens d'arriver en ville. Je m'appelle Kris. Mais dans mon ancienne ville j'ai...entendu parler de tes parents. Une amie m'en a parlé.
- Eh bien je suis désolée mais Maman est occupée et Papa travaille.
- Ce n'est pas grave. J'aurai certainement l'occasion de les croiser.
- Venez à la maison un de ces jours. Nous habitons tout au nord dans une rue qui prend fin juste devant la maison, près du cimetierre. Vous ne pourrez pas la louper.
Près du cimetierre... Bien... Je pouvais constater que l'âme des Gothik venait des parents de Vladimir.

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Suite à ma rencontre avec ce vieil ami qui forcément n'avait aucun souvenir de moi, j'étais partie faire un tour du côté de la galerie d'art. Une exposition très intéressante s'y tenait et en grande admiratrice des oeuvres de Picassim, je tenais à m'y rendre.
"- Excusez-moi, puis-je savoir à quel étage sont exposées les tableaux de Picassim ?
- Euh je crois que c'est au deuxième.
- Oh vous ne travaillez pas ici ?
- Non pas du tout. Je travaille à l'hôpital."
Une collègue ! Quelle veine j'avais !

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Je devais sauter sur l'occasion et me présenter.
"- Enchantée, je m'appelle Kris, je suis nouvelle à Sunset Valley.
- Ah oui ! J'ai entendu parler de vous au boulot ! Nous sommes bien content que nos effectifs augmentent. Nous avons pas mal de travail.
Nous nous étions mises à discuter de tout et de rien sans nous rendre compte que le jour déclinait dehors.
- Je vais devoir rentrer. Il se fait tard et je ne tiens pas à arriver en retard à mon premier jour de travail demain ! Mais je vous propose qu'on se retrouve pour déjeuner ensemble."
C'est ainsi que je liais ma première vraie connaissance à Sunset Valley. Nous nous étions promis de déjeuner ensemble le lendemain afin de continuer notre conversation. Si tous mes collègues étaient aussi sympathiques l'ambiance au boulot risquait d'être bien détendue.

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En me couchant à la fin de la journée je me promis de gagner très vite assez d'argent pour m'acheter un lit digne de ce nom. La couette grattait, l'oreiller était mou. Je mis bien plus d'une heure avant de m'endormir. La fatigue l'emporta finalement. Mes dernières pensées à propos de Vladimir, de ses parents, de la ville, de ma nouvelle vie, et du travail qui m'attendaient demain s'envolèrent. Enfin je m'assoupis.

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Ce matin il fallait que je prenne des forces pour la folle journée qui m'attendait: mon premier jour de boulot ! Ayant passé un certain temps dans la salle de bain à choisir ma tenue, il ne me restait que peu de temps pour me préparer un repas digne de ce nom. J'ai donc ingurgité vite fait une tranche de pain à la confiture avant l'arrivée du véhicule qui m'emmènerait à l'hôpital.

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Je n'avais aucune envie d'arriver en retard pour mon premier jour. Non pas parce que j'avais peur de me faire taper les doigts par mon patron mais plus par l'excitation qui m'envahissait. J'avais hâte de retrouver Morane, la jeune collègue que j'avais rencontré la veille. Avec elle à mes côtés je me sentirai bien moins dépaysée.
Je ne prenais qu'une fonction de bas-étage (après tout je suis une débutante dans le métier) mais je tenais à ce que tout soit parfait. Il me fallait donc connaitre les couloirs de l'hôpital comme ma poche afin d'aider au mieux.

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"- Mais non j'te dis ! On va pas aller là-dedans ! Ils vont le reconnaitre !
- On a pas trente six solutions mon vieux !
- Melle Beauchamps. Allez voir ce qui se trafique dehors s'il vous plait.
Ah enfin un peu d'action !
- Bonjour Messieurs. Que se passe-t-il ?
- Bon écoutez, arrêtez de vous disputer j'en ai assez ! Laissez-moi gérer ma vie, tout du moins ma santé !"
Surprise, je me retournai vers un jeune homme d'une vingtaine d'années.

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"- Melle...Beauchamps, lut-il sur mon gilet.
- Oui ? Vous êtes avec ces deux hommes ?
- Ce sont plutôt eux qui sont avec moi.
- Ah bien. Mais nous ne pouvons pas les laisser se chahuter devant un hôpital.
- Je suis vraiment désolé pour leur conduite. Mais...vous ne me reconnaissez pas ?
- Euh... Je devrai ?
- Eh bien je suis la star montante de Sunset Valley. Je m'appelle Stiles.
- Et vous devez vous faire hospitaliser ?
- Oui. Mais mes agents ne veulent pas me laisser entrer par la porte principale. Je risque qu'on me reconnaisse.
Après quelques minutes de discussion entre les agents et l'accueil de l'hôpital, le problème fut rélgler et Stiles entra par une porte dérobée. Il devait se faire opérer dans quelques jours et avait un rendez-vous avec son médecin. Tout ce que j'espérais était que ses agents ne refassent pas de scandale quand il entrera pour son opération.

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A la fin de ma première journée j'étais totalement lessivée. Je n'avais pas croisé Morane et j'avais dû me débrouiller seule pour traiter plusieurs petites affaires. Comme si ma fatigue ne suffisait pas, j'avais dû réparer moi-même les toilettes qui avaient lâchées. Il était hors de question d'appeler un réparateur avec le peu d'argent que j'avais. J'étais payée au lance pierre au boulot et je ne devais surtout pas dépenser à tout va si je voulais pouvoir m'acheter un nouveau lit et une télé dans les plus brefs délais.

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En milieu de semaine, alors que je rentrais tout juste chez moi, l'hôpital m'appela.
"- Kris, tu es de garde cette nuit.
- De garde ?!
- Oui. Je pensais te l'avoir dit ce matin.
- Oh non ce n'est pas vrai ! J'ai oublié... Je vais devoir appeler un taxi. Prépare moi un café pour mon arrivée s'il te plait. Je vais en avoir bien besoin...
- Tu sais, j'ai entendu dire que la patronne appréciait grandement ton investissement au travail. Si tu continues comme ça tu auras sûrement droit à une promotion.
- C'est vrai ?! m'enjouais-je. Oh ce serait vraiment génial ! J'en ai bien besoin. Bon, j'arrive dans quelques minutes."

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En fin de semaine, comme me l'avait dit ma collègue, la patronne m'a demandée dans son bureau. J'ai eu droit à une promotion ! J'étais tellement heureuse que j'en ai pleuré en sortant de l'hôpital. Enfin j'allais pouvoir remplir mon frigo.

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"- Allô Kris à l'appareil.
- Kris, c'est Morane.
- Morane ! Mais où es-tu passée ?! Je ne t'ai pas vue de la semaine à l'hôpital ! Je sors du bureau de la patronne et je viens d'être promue ! On devrait fêter ça !
- Félicitations ! Ecoute, viens me retrouver au Snack Simsois. C'est un nouveau petit resto. Tu vas adorer."

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Suivant les instructions de Morane, je me suis rendue au Snack. Là, sur le parking, elle m'attendait. Quelle ne fut pas ma surprise quand je l'ai vue habillée d'un tablier de cuisinière.
"- Morane ?! Mais tu travailles ici ?
- Salut Kris ! Eh oui ! Tu as devant toi la chef du Snack.
Morane m'expliqua donc autour d'un dîner qu'elle avait hérité d'un oncle. Son plus grand rêve ayant toujours été de créer un restaurant et de le gérer elle avait sauté sur l'occasion et investit son argent dans le Snack. Elle pouvait à présent mettre à profit ses talents de cuisinière. Il fallait l'avouer, ses plats étaient divinement bons !
- Alors le boulot ? Encore bravo pour ta promotion.
- Merci ! Tu ne devineras jamais sur qui je suis tombée il y a quelques jours. Stiles.
- Stiles ?! Le rockeur originaire de Sunset Valley ?!
- Oui. D'après ce qu'il m'a dit.
- Quoi ?! Parce que tu lui as parlé ?!
- Oui. Il entre à l'hôpital dans quelques jours pour une opération bénine à la gorge. Ses agents ont fait tout un scandale devant l'hôpital. Ils lui interdisaient de rentrer par la grande porte.
- C'est pas vrai ? rit-elle. Et alors il est comment ?
- Sympa. Il m'a dit qu'il revenait d'une tournée. Tu lui croiseras peut-être au Snack !"

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Après avoir passé la soirée à discuter et fermer le Snack, je proposai à Morane que l'on se revoie au plus vite.
"- Le Snack est fermé les Lundi. Mais avec ton boulot à l'hôpital tu seras coincée.
- J'essairai de m'arrenger. Sinon je passerai te voir au Snack.
- Sans problème ma belle ! Oh !
- Quoi ?
- Derrière toi, se mit-elle à chuchoter.
- Quoi derrière moi ?
- Stiles !
- Hein ?!"

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"- Stiles ?!
- Melle Beauchamps.
- Euh Kris. Appelez-moi Kris. Mais qu'est-ce que vous faites ici à cette heure-là ?
- Je fuis mes agents, rit-il.
Je me retournai pour présenter Morane mais celle-ci s'était éclipsée. Je me retrouvai donc seule face à un rockeur qui n'en était pas moins un patient.
- Je dois me faire du souci pour l'opération de la semaine prochaine ?
- Oh non pas du tout ! Vous éviterez juste de parler pendant quelques jours mais vous aurez droit à beaucoup de glace !
- Arrêter de parler va être dur. Pendant mon séjour à l'hôpital je comptais faire plus ample connaissance avec vous.
Je me sentis rougir.
- Les médecins sont plutôt très occupés vous savez...
Stiles se contenta de sourire.
- Dites, voudriez-vous dîner avec moi ? Vous pourrez me parler en détails de ce qui m'attend.
- C'est à dire que j'ai déjà dîné...
- Oh. Eh bien voudriez-vous aller voir un film au cinéma ?
- Ecoutez... Il est assez tard et après ma semaine de travail je préfèrerai rentrer.
- D'accord. Je n'insiste pas. Laissez-moi au moins vous appeler un taxi."
Ce soir-là et pour la première fois, j'avais extrêmement bien dormi même si le matelas m'avait donné un douloureux mal de dos au réveil. Je regrettais presque d'avoir refusé le cinéma avec Stiles. Peut-être se sentait-il offusqué maintenant ? Je repensais alors à Morane qui s'était enfuie pour me laisser seule avec lui et je ris toute seule en imaginant ce qu'elle avait derrière la tête...

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C'était le début de mon week-end et je comptais bien en profiter un maximum. Je ne mis pas beaucoup de temps à planifier ma journée: je mourrais d'envie de rendre visite à Vladimir et ses parents...

Posté par Djumbilette à 15:25 - A- Kris, une vie à Sunset Valley - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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Arrivée devant la grande bâtisse j'avais commencé par sursauter à l'arrivée impromptue de Vladimir.
"- Mademoiselle Kris ?
- Ah Vladi ! Tu m'as fait peur ! D'où reviens-tu comme ça ?
- J'ai passé la nuit à regarder les étoiles.
- Les...étoiles... Oh très bien.
- On a une très bonne vue du cimetierre.
- Ah oui... Je n'en doute pas...
- Mais entrez ! Maman et Papa sont là !"

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Effectivement, Cornélia et Gunther m'attendaient devant leur immense demeure.
Un frisson me parcourut le dos alors que j'avançais vers eux. Et dire que dans ma vie de Sims 2 il m'aurait été impossible d'imaginer qu'un jour je les rencontrerai, ces deux Sims hors-normes, parents d'un des plus grands sujets de conversation de tous les temps. (Oui, rien que ça !)

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Gunther s'était rapidement éclipsé pour laisser la maîtresse de maison me faire un tour de la propriété.
"- Je vous remercie pour cette visite. Vous avez un très beau jardin.
- Merci ! Alors vous venez d'arriver ? Vladimir m'a dit que vous nous connaissiez.
- Oh euh oui. On m'a parlé de vous.
- En bien j'espère !
- Ha, ha, évidemment ! répondis-je, gênée.
Je n'allais tout de même pas lui dire que dans ma petite vie de Sims 2 sa famille avait tenté de la réssuciter, elle et son mari, pour des besoins scientifiques.
- Eh bien venez avec moi, nous allons discuter à l'intérieur !"

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L'intérieur de la demeure était à l'image de ses propriétaires: un style spécial.
"- Désirez vous un peu de thé ?
- Oui, merci.
- Voici, me dit-elle en me tendant une tasse.
Cornélia s'assit et me dévisagea. Je lui souris tout en la regardant par dessus ma tasse de thé.
- J'ai le sentiment que vous avez des questions à me poser.
- Euh...
- Soyez franche. Les gens on pour habitude de nous éviter ou nous regarder en coin comme des bêtes. Nous sommes des gens normaux. Nous n'avons pas choisi de construire botre maison près du cimetierre, c'était juste le plus grand terrain constructible que nous pouvions acheter. Et puis au moins c'est très paisible. La plupart du temps du moins.
La plupart du temps ?! Que voulait-elle dire ?! Non. Je préférais ne pas savoir.
- Lorsque vous m'avez fait visiter, j'ai remarqué que... Non c'est déplacé.
- Mais je vous en prie ! Allez-y !"

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"- Eh bien j'ai remarqué tout à l'heure dans votre tout petit cimetierre, que Mme Ladentelle y reposait. Elle vous avez demandé de l'enterrer ici ?
- Mme Ladentelle est ma mère.
Quoi ?! Je failli m'étouffer avec mon thé.
- On ne dirait pas comme ça n'est ce pas ? Mais ma soeur est bel et bien Melle Ladentelle.
- Elle vit à l'opposer de chez vous ! m'exclamais-je.
- Nous ne sommes pas en très bon termes. Nous sommes très différentes.
Effectivement... La vieille Ladentelle que je croisais parfois, frappant les jeunes amoureux de coups de sac, avait vraiment peu de choses en commun avec Cornélia Gothik. En tout cas je comprenais aujourd'hui pourquoi elle en voulait, enfin en voudra puisque je suis "remontée dans le temps", à tous les jeunes couples. Son mari est décédé il y a quelques années et la vie pleine d'amour où elle baignait autrefois s'est transformée en cauchemar. Une petite idée m'est alors apprue tandis que je réfléchissais à tout cela. Si Ladentelle retrouvait l'amour son futur en sera changé. Et en bien ! Il faudra peut-être que je me penche sur son cas. Il en va quand même du confort des futurs amoureux.

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Après avoir beaucoup discuté avec Cornélia, celle-ci m'a proposé d'observer la vue du grenier. Elle m'assurait que la vue était vraiment superbe et qu'il n'y avait pas meilleur endroit pour observer le paysage de Sunset Valley.
Après l'avoir vu de mes yeux, je pouvais dire qu'elle avait entièrement raison. C'était magnifique. Je pensais me sentir mal à l'aise dans le vieux grenier d'une si vieille maison mais au contraire, c'était un endroit reposant où la lumière baignait la pièce.
Après ce petit détour par le grenier, je remerciai chaleureusement Cornélia puis rentrai chez moi, un peu déçue de ne pas avoir pu faire connaissance avec Gunther. Ce dernier paraissait bien plus taciturne.

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Je passai la matinée de mon dimanche à m'occuper de mon jardin. Toutefois je n'allais pas pouvoir profiter de mon après-midi étant donné que l'hôpital m'avait appelée en renfort.

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Tiraillée par la faim et la fatigue je m'accordai une pause et descendit au bas de la rue pour acheter de quoi tenir jusqu'au soir. Mais avant d'entrer dans le magasin, j'aperçus Stiles.
"- Stiles ! Vous ne deviez pas être entré à l'hôpital ?
- Si, répondit-il en riant.
- Alors que faites-vous là ? Retournez dans votre chambre !
- Mais j'ai beau demander à vous voir, on me dit que c'est impossible. C'est tout de même incroyable !
- Stiles je ne suis pas votre médecin. Vous ne devez pas sortir de l'hôpital comme ça ! Vous n'allez pas vous mettre à faire des caprices.
- Je rentrerai dans ma chambre uniquement si vous acceptez de dîner avec moi jeudi soir. Je sors ce jour-là.
- Mais je vais certainement finir tard !
- Ca ne me dérange pas de dîner à minuit.
- Mais
- S'il vous plait Melle Beauchamps.
- Ce n'est pas vraiment
- Je sais. Ce n'est pas dans vos habitudes de dîner avec des patients de l'hôpital où vous travaillez. Mais je dois vous remercier.
- De quoi ?
- D'avoir fait revenir mon inspiration. J'ai réussi à composer le premier titre de mon futur album et c'est grâce à vous.
- Mais vous ne le devez qu'à vous, ris-je.
- S'il vous plait, répéta-t-il. J'aimerai vous la faire écouter. Vous passerez un bon moment, je vous le garantis. Nous partirons quand vous le voudrez. Je sais que vous devrez vous lever tôt le lendemain.
- Effectivement...
- Vous acceptez ?
- Devant tant d'insistance... Très bien. Nous nous verrons jeudi soir."

Posté par Djumbilette à 15:33 - A- Kris, une vie à Sunset Valley - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




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Nous étions Jeudi soir et je n'avais finalement pas vu Stiles. Il m'avait appelé pour me prévenir d'un empêchement. Depuis je n'avais pas eu de nouvelles et il s'était bien passé une semaine. Ou peut-être plus. Le travail occupait tout mon esprit et j'en perdais la notion du temps. Pour me changer les idées j'avais invité Morane à dormir à la maison.
"- C'est bon Kris, fais pas cette tête...
- Quoi ? Quelle tête ?
- Celle-là ! Tu es déçue et ça se voit.
- Pourquoi je serai déçue, bougonnais-je.
- Parce que ton rendez-vous avec Stiles est tombé à l'eau.
- Pff tu crois que je lui accorde autant d'importance ?
- Oui ! rit-elle. C'est gravé sur ton visage.
- Pas du tout.
- Quelle mauvaise foi... Avoue qu'il te plait.
Je ne pus m'empêcher de réprimer un timide sourire.
- Alors j'avais raison. En même temps, qui ne tomberait pas sous son charme ? C'est un musicien après tout.
- Ce n'est pas parce qu'il est musicien ! J'aime sa façon d'être, c'est tout.
- Tu aimes surtout qu'il te fasse du charme comme la dernière fois !
- Oh Morane, pitié. Il ne m'a pas rappelée. Je n'ai aucune nouvelles depuis deux jours. le sujet est clôs. Dis-moi plutôt comment tu trouves le plat. C'est la première fois que je le tente.
- De ce côté là il n'y a pas de souci. C'est délicieux. Tu devrais inviter Stiles à manger chez toi un de ces quatre.
- Ca va pas ! Tu es incorrigible !"

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Alors que nous discutions tranquillement, mon portable se mit à vibrer dans ma poche. Morane me regarda d'un air suspicieux et, les mains moites, je décrochai sans même regarder le numéro.
"- Kris ?
- Oui ?
- C'est Stiles à l'appareil.
- Stiles ?
Morane se mit à se dandiner sur le canapé en me fixant des yeux, un grand sourire aux lèvres.
- Je suis vraiment désolé de ne pas avoir pu vous r a p p e l e r avant. J'ai été extrêmement pris par le travail...
- Ce n'est pas grave. Je sais ce que c'est.
- Je voudrai me faire pardonner. Un grand groupe de Rock passe en ville samedi. Ca vous dit qu'on y aille ?
Morane, qui avait collé son oreille au téléphone, se plaqua les mains contre la bouche pour réprimer un cri.
- Eh bien...
Mon amie me tirait la manche tout en me soufflant des "Oui, oui, dis lui que tu vas y aller".
- Avec joie !
- Très bien, dit-il apparemment enchanté. J'ai déjà nos places. Je vous propose qu'on se retrouve au Bistrot dans le centre ville.
Après avoir notées les indications de Stiles et raccroché, je me tournai vers Morane.
- C'est génial ! cria-t-elle."
Elle me prit dans ses bras, attrapa la télécommande de la chaîne Hi-Fi et m'entraina dans une "danse de la victoire" pour reprendre ses mots. Etrangement soulagée, je me laissai aller et profitai de cette joyeuse soirée.

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Samedi matin, levée de bonne heure, je passai un rapide coup de fil à Morane. Elle avait tenu à ce que je l'appelle le jour J. Elle voulait me donner des conseils sur la tenue que je devais porter. Cela dura bien une heure et, une fois le téléphone raccroché, l'excitation me submergea. Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi mais j'étais plus que ravie de voir Stiles. Je me surprenais à regarder l'heure toutes les dix minutes. C'était si puéril que j'en riais toute seule.

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Je partis légèrement en avance. Je n'en pouvais plus d'attendre. Je fus agréablement surprise de voir que Stiles était déjà là, lui aussi en avance.
"- Melle Beauchamps, je suis content que vous soyez venue !
- Suis-je assez rock pour vous ? lui demandais-je en indiquant ma tenue.
- Vous êtes parfaite.
C'était le compliment de trop. Comment allais-je réussir à me tenir tranquille dorénavant ?
- Bon, assez des "vous" et des "Melle Beauchamps". Appelle moi Kris.
- Je n'osais pas te le demander, rit-il.
- J'ai l'impression que tu me prends pour quelqu'un de coincé. Tu vas voir que je sais m'amuser !
J'avais vraiment du mal à me reconnaitre en m'entendant parler. Il ne manquait plus que je lui fasse des accolades comme à un vieux pote. Mais où avais-je la tête ?! Il allait me trouver totalement idiote.
- Bon, j'ai les billets. On peut y aller. Nos places sont réservées. J'espère que tu vas aimer."
Je ne lui répondis que d'un sourire. Allais-je vraiment me concentrer sur la musique ? Ce n'était pas si sûr.

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Minuit
Hall du stade

"- Oh Stiles c'était vraiment génial ! J'ai adoré !
- Je crois que j'avais remarqué, rit-il. Tu sautais comme une puce !
- Eh ! Ne te moque pas !
- Je ne me moque pas. C'était charmant.
Je me sentis rougir. J'avais réussi à me concentrer sur le concert. J'avais sincérement adoré ce groupe. Il dégageait une énergie communicative. Les textes étaient poignants, la mélodie superbe. Il n'y avait vraiment rien à redire.
- Je te remercie vraiment de m'avoir invitée.
- De rien. J'ai passé un très bon moment moi aussi.
Quelques secondes s'écoulèrent sans que ni moi ni lui ne brisions le silence. Les gens passaient autour de nous mais nous n'y faisions pas attention. C'est là que je sentis le danger arriver. Je n'aurai su dire d'où cette impression venait mais elle était là à me tordre le ventre. Stiles me regardait toujours. Sans rien faire. Je ne comprenais pas. C'était le moment et rien ne se passait. Mon coeur s'accéléra et je m'avançai lentement. Il tourna la tête et me prit la main.
- J'te ramène chez toi, me dit-il d'un ton dégagé.
Il m'entraina vers les taxis, me trainant presque. Mon cerveau ne fonctionnait plus. A vrai dire plus rien ne fonctionnait. J'étais vide. Que venait-il de faire ? Ne venait-il pas de me repousser ? C'est pourtant lui qui avait commencé à me faire des avances, lui qui m'avait suppliée de venir dîner en sa compagnie, lui qui m'avait amenée à ce concert. Qu'est-ce qui ne tournait pas rond ?
Je ne le sus pas ce jour là. Arrivée devant chez moi je m'étais attardée quelques secondes sur son visage. Attendant qu'il me dise quelque chose. Il me souhaita bonne nuit et je compris que je ne gagnerai pas à insister. Alors je sortis du taxi et rentrai chez moi, blessée et le coeur lourd.

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Quelques jours plus tard (ou plutôt de nombreuses crèmes glacées dévorées plus tard)

Stiles m'avait donné rendez-vous devant le Snack de Morane. Il ne m'avait rien dit. Juste qu'il "fallait qu'on s'voit". Je ne m'étais pas faite beaucoup d'idées. Depuis le concert nous nous étions revus. Nous avions passés du temps ensemble. C'était très agréable d'être avec lui mais depuis ce que j'appellerai le "rejet ultime" du soir du concert, un froid s'était installé entre nous deux. Au début je pensais que je me faisais des idées et que, peut-être, il n'avait pas compris mon geste. Et puis comme ce sentiment ne changeait pas, j'avais fini par comprendre qu'un mur avait été construit entre nous et que ce n'était pas mon imagination. Maintenant je pressentais la catastrophe. Le danger était prêt à me cogner en pleine figure.
"- Kris. Je ne vais pas pouvoir rester longtemps parce qu'il faut que je retourne travailler. Les musiciens n'ont pas de week-end, rit-il.
Je n'ajoutai rien, ne ris même pas.
Stiles m'observa. Il prit une grande inspiration et attrapa ma main.
- J'ai tellement de choses à te dire. Mais je n'en dirai même pas la moitié. Parce que je ne veux pas te faire du mal."
Il attendait peut-être une réaction de ma part mais je restai de marbre.

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"- Il y a plusieurs choses qu'il faut que tu saches... La première c'est que dès que je t'ai vu, j'ai su que c'était toi. Celle que j'avais attendue si longtemps. Celle que j'aimerai inconditionnellement.
Cette fois une larme me roula sur la joue sans que je ne puisse la retenir.
- Je ne peut pas me l'expliquer alors encore moins te l'expliquer à toi. Mais c'est comme ça. Et la deuxième chose c'est que je suis déjà engagé. J'ai déjà quelqu'un dans ma vie. J'ai tourné et retourné cette question dans ma tête: "Suis-je prêt à tout quitter pour elle ?". Suis-je prêt à tout quitter pour toi ? Je n'ai pas vraiment trouvé de réponse. Oui, je suis prêt à tout quitter mais je ne peux pas lui faire de mal. Je suis engagé. Fiancé. Je me sens lâche. Après ces bons moments passés ensemble...
J'eus envie de rire ironiquement. Il n'y avait eu qu'un bon moment en tout et pour tout. Le reste du temps nous n'avions fait que nous croiser. Et il était en train de me dire que nous ne nous rencontrerions plus à l'avenir, que nous ne ferions que nous croiser comme au début.
Je n'écoutais même plus ses mots. Depuis combien de temps étais-je arrivée ici, à Sunset Valley ? Pas si longtemps... Comment, en un rendez-vous, mon coeur pouvait déborder pour lui ? Je ne connaissais de Stiles que ce dont j'avais entendu dire, que ce que j'avais vu de lui les quelques fois où nous avions passé du temps ensemble. Etais-je une fille si facile ? Ou éprouvais-je comme lui ce sentiment déroutant de le connaitre depuis toujours alors que nous ne nous fréquentions que depuis peu ? Tout ce que je savais c'est que ses mots faisaient mal. Un mal de chien. Mais que je me devais de ne pas craquer.
- Kris... Je ne peux pas te demander de continuer comme ça. Parce que ça finira par ne plus te suffire. Et ça ne me suffira plus non plus. Mais j'aime ma futur femme. C'est différent de ce que j'éprouve pour toi mais c'est tout de même là. Elle est là.
J'avais envie de crier "Et moi ? Moi aussi je suis là !"

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Voyant que je devenais une vrai fontaine il me prit tendrement dans ses bras. Il me chuchota un je t'aime et un prends bien soin de toi. Et puis il était parti. A sa place se trouvait maintenant Morane, dans son tablier de cuisine. Elle me séchait les yeux, le visage. Elle me prit par la main et m'invita à entrer dans le Snack. Elle me dit qu'elle m'avait préparé une salade de fruits et que si je le lui demandais elle m'en referait autant que j'en voulais, avec du chocolat aussi.
Pendant que je mangeais, mon regard s'attarda dehors. Il faisait beau, les rues étaient pleines. Alors l'idée de me reprendre s'imposa à moi. Est-ce que j'abandonnais ? Allais-je réussir à tout oublier ? Ca je ne le savais pas. Mais ce dont j'étais sûre c'est que j'allais m'aggriper de toutes mes forces à mon boulot. Et puis j'avais tant de choses à faire: rendre visite à Vladimir et ses parents, essayer de prendre contact avec Melle Ladentelle et, surtout, passer du temps avec Morane. Vraiment Stiles n'était pas le centre de ma vie. Mais je ne pouvais nier qu'il était là et qu'il comptait.

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Je devais avouer que les premiers jours je m'étais laissée aller. Je faisais de nombreux allers-retours entre ma chambre et le frigo et je dormais. Je dormais beaucoup. Tout ce qui pouvait me permettre un peu de répis était le bienvenu. Réveillée, j'avais l'image incessante de Stiles dans la tête.
Et puis j'avais fini par me persuader qu'il fallait absolument que je me resaississe et que je l'oublie, quoi qu'il m'en coûte.

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Alors j'avais commencé le sport. Et ce fût une ca-tas-trophe ! Je ne cessais de tomber, de me prendre les pieds dans...mes propres pieds ! C'était vraiment terrible mais cela me permettait de me changer les idées et, autre élément non négligeable, cela influait positivement sur ma santé. J'étais donc plus performente au travail ce qui me valait les gratifications de mes superieurs.

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Lors d'une de mes scéances de sport j'avais croisé Cornélia. Mais Cornélia était devenue...vieille ! Cela ne faisait pourtant pas si longtemps que nous nous étions vues ! Cela m'a totalement chamboulée, me renvoyant en pleine face que le temps passait et qu'il nous emportait avec lui.
J'étais donc passée à la demeure Gothik, me doutant que Vladimir serait devenu un adolescent, mais je ne l'avais pas vu. J'y suis retournée plusieurs fois mais non, pas de Vladimir, et Cornélia ne m'en parla même pas. Où était-il donc passé ? Simple changement d'adresse ou volatilisation ?

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Autre activité où je m'adonnais: les échecs. J'avais trouvé là une vraie passion. je m'étais inscrite au concours de la ville. Bon, je n'avais pas gagné mais ma compétence en logique s'était drôlement bien améliorée.

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J'eus donc droit à une promotion ! Je me sentais de plus en plus près des patients, de plus en plus investie. Je retrouvais enfin la pêche et le tonus d'avant...d'avant celui que je ne nommerai pas !

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Après l'annonce de ma promotion j'avais accourue chez Morane. Et là...le temps me rappela encore qu'il passait et qu'il ne s'arrêtait pas. Morane avait vieilli. En si peu de jours ! Mais quel était ce monde de Sims !
"- Je suis tellement contente pour toi Kris !
- Moi aussi ! Mais franchement, tu aurais pu m'appeler pour ton anniversaire !
- Je suis désolée. Le passage à l'âge des séniors est bien moins facile à assumer que celui à l'âge adulte. Mais tu as le temps toi ! Tu es encore jeune et pimpante !
- Jeune et surtout très seule.
- Ne dis pas de choses pareille. Moi je sais ce que tu vaux."

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Surprise de taille, j'avais eu l'occasion de rencontrer la fille de Morane ! C'était déjà une adolescente ! Elle ressemblait tellement à sa mère. J'en avais les larmes aux yeux. Comment étais-je passée à côté de ça ? Morane était ma meilleure amie et elle ne m'avait jamais parlé de sa fille. Cela me fit mal au coeur. Je ne voulais dorénavant plus de secrets entre mes amis et moi. Je voulais les connaitre parfaitement et être là pour eux dans les grands moments de leur vie comme ils l'avaient été pour moi jusqu'à maintenant.

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Dans la soirée, en rentrant chez moi, j'eus l'agréable surprise (et honneur dirons-nous) de croiser Melle Ladentelle ! J'ai sauté sur l'occasion et me suis présentée. Je crois bien que je l'ai un peu surprise.
"- Nous nous connaissons ? me demanda-t-elle avec dédain.
- Euh eh bien je suis une amie de Cornélia.
- Ah."
Et ce fut tout. Elle me congédia rapidement, prétextant un rendez-vous urgent. Elle ne s'entendait définitivement pas avec sa soeur. Cependant tous les évènement des derniers jours m'avaient donné une idée. Mon anniversaire était pour bientôt et je comptais faire une grande fête pour marquer le coup. J'inviterai donc les Gothik, Melle Ladentelle, Morane et d'autres de mes connaissances. Avec un peu de chance, Cornélia et sa soeur arriveraient à discuter et Melle Ladentelle se dénichera peut-être un futur partenaire...

Posté par Djumbilette à 16:02 - A- Kris, une vie à Sunset Valley - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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Pour mon anniversaire j'avais invité tous mes amis chers. Melle Ladentelle avait même acceptée mon invitation. Lorsque Cornélia et son mari étaient entrés, il y eut tout de suite un froid. Mais je ne me démontais pas.
"- Pourquoi avez-vous fait ça ? me demanda-t-elle.
- Je ne vois pas de quoi vous parlez.
- Cornélia ! Pourquoi Cornélia est-elle ici ?!
- Oh. Eh bien je vous l'avais dit, c'est une amie et je tenais à ce qu'elle soit présente.
- Dis-moi Kris, je crois qu'il y a quelqu'un à la porte pour toi, nous interrompit Morane."

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A l'extérieur, stupéfaite, je retrouvai Stiles.
"- Que viens-tu faire là ? demandais-je cassante. Je ne crois pas que tu ais été invité.
- Je savais que c'était ton anniversaire. Je voulais passer te le souhaiter.
- Tu t'es habillé en costume pour passer me souhaiter mon anniversaire ?
- Oui, bon, j'ai entendu parler de l'anniversaire que tu préparais... Je voulais être là.
- De quel droit ?!
- Je peux partir si tu veux.
J'hésitai une seconde.
- Non. Reste."

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C'est ainsi que je fêtai mon anniversaire. Au milieu de tous mes amis je me sentais de nouveau heureuse. La présence de Stiles influait certainement sur mon humeur. Je ne comprenais toujours pas pourquoi il était présent mais les coups d'oeil que Morane me lançaient me laissait supposer qu'elle n'y était pas pour rien.

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Après la fête, dans la soirée, j'étais allée retrouver Stiles. J'avais besoin d'explications. Je voulais savoir pourquoi il était venu. Tenait-il encore à moi ? Je m'étais donc rendue dans le studio où il travaillait. Il m'avait déjà montré où il se trouvait pendant l'une de nos ballades.
"- Stiles !
- Kris ?
- Je te dérange en plein travail ?
- Non, non. je faisais une pause.
- Tu as réussi à entrer sans problème ?
- Oui. Après quelques discussions avec le staff.
Un silence s'installa entre nous.
- Je voulais savoir pourquoi tu étais venu. Tu sais bien que ça a été difficile pour moi de...renoncer à nous.
- Si tu veux savoir, retrouve moi dans une heure dans le hall du stade où nous étions allés voir un concert."
Sur ce, il m'avait laissée pour retourner travailler.
Sur le chemin de la maison mon coeur tapait fort. Voilà que ça recommençait. Et je ne voulais pas que cela recommence ! Je ne voulais pas de nouvelle déception. Une m'avait amplement suffit. Mais je ne pouvais pas ne pas y aller. Il fallait y aller. Au moins pour lui dire d'arrêter de jouer au chat et à la souris. Ca ne pouvait pas continuer. (Vous croyez que c'est un prétexte ? Peut-être...)

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Une heure et demi plus tard je le retrouvai au satde, comme convenu. J'étais un peu angoissée. Je ne savais pas ce qui allait se passer. Mais une chose était sûre: il fallait mettre les choses au clair.
"- Salut Kris.
- Salut, murmurais-je.
Il m'observa. J'avais un sentiment de déjà vu et cela me déplaisait fortement.
- Ecoute Stiles j'ai pas beaucoup de temps. Je travaille demain et je dois me lever très tôt. J'aimerai que les choses soient claires entre nous. Il ne sert à rien de... Mais pourquoi tu me regardes comme ça ?!
- Parce que les choses sont très claires à présent, rit-il.
- Comment ça ?
- Il faut réparer l'erreur du passé.
- Mais enfin de quoi tu parles ?"

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C'est à cet instant qu'il m'embrassa. Des tonnes de choses me traversèrent l'esprit. Pourquoi ? Qu'est-ce qui l'avait fait changer d'avis ? De quel droit m'avait-il laissée tomber lâchement pour venir me récupérer ensuite le jour de mon anniversaire ?!
Mais toutes ces questions s'évaporèrent. Je ne voulais plus réfléchir. Je voulais vivre. Juste vivre l'instant présent. Et là, cet instant présent c'était avec lui.

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Après ce soir là, nous nous voyions aussi souvent que possible. Nous passions énormément de temps ensemble et ce n'était pas pour me déplaire. J'avais arrêté de me poser mille et une questions. J'étais bien, heureuse, épanouie, que me fallait-il de plus ?

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Non seulement ma vie privée surfais sur une vague de bonheur, mais le travail suivait. J'avais de nouveau était promue !
Je passais des journées à l'hôpital et parfois aussi des nuits mais cela me remplissait de joie. J'aimais mon travail, j'aimais pratiquer, la seule ombre au tableau était que cela me laissait moins de temps à passer avec Stiles. Surtout que depuis plusieurs semaines je me trouvais anormalement fatiguée et des sautes d'humeurs avaient fait leur apparition. Je savais bien ce que cela pouvait dire. Mais était-ce vraiment ce à quoi je pensais ? Si c'était le cas ma vie allait en être chamboulée...

Posté par Djumbilette à 16:09 - A- Kris, une vie à Sunset Valley - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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En quelques jours les symptômes se confirmèrent. J'avais finalement demandé à une collègue de m'osculter et de me dire de vive voix ce qui m'arrivait. Je ne m'étais pas trompée. J'étais enceinte et il fallait maintenant l'annoncer à Stiles.

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Un après-midi j'avais demandé à Stiles de me rejoindre à la maison.
"- Alors quelle est cette chose importante ?
- Tu ne veux pas prendre un verre avant ? Ou bien t'asseoir 5 minutes ?
- Kris tu m'fais peur ! rit-il. Tu ne déménages pas au moins ?
- Non pas du tout. Mais arrête de me regarder comme ça ou je n'vais aps réussir à le dire.
- Bon très bien. Je suis sérieux maintenant. Tu peux y aller.
- D'abord j'aimerai savoir si tu fréquentes toujours Narcissa.
- Ecoute... Tu le sais bien...
- Je sais que tu attends le bon moment pour lui parler. Mais à présent il ne faudrait plus que ça tarde trop.
- Comment ça ?
- Eh bien... J'attends un bébé !"

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Stiles s'assit quelques secondes. Puis il se releva et m'observa.
"- Tu en es sûre ?
- Oui, lui dis-je le sourire jusqu'aux oreilles. J'ai demandé à une collègue de me le confirmer. Je suis enceinte de 3 semaines.
- Mais... De moi ?
- Voyons Stiles ! Bien sûr de toi ! me mis-je à rire. C'est pourquoi je pense qu'il serait temps que Narcissa soit au courant que tu fréquentes quelqu'un d'autre."

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"- Mais comment est-ce possible ?! Comment une chose pareille a-t-elle pu arriver ?! C'est une mauvaise blague ?! Tu crois vraiment que je vais quitter Narcissa pour mener une vie bien rangée avec une épouse et un gosse ?! Mais tu es naïve ma pauvre fille ! Pour rien au monde je ne ferai ça ! Je croyais que tu l'avais compris !
- Mais tu disais...
- On s'en fout de c'que je disais ! Ca fait des mois que j'ai dit que je quitterai Narcissa et je ne l'ai toujours pas fait ! Si avec ça tu n'as pas encore compris !
- Stiles je ne comprends plus rien...
- Tu veux que je m'exprime plus clairement ?! Tu n'es qu'une aventure Kris ! Rien de plus ! Je suis toujours fiancé à Narcissa et je ne vais pas la quitter. Si je dois me marier ce sera avec elle ! Tu n'imagines même pas les conséquences pour mon métier si je me mariais à une simple fille !
- Alors tu m'as menti ? Tout ce temps ?! Qu'est-ce que j'vais faire moi ?! C'est aussi ton enfant !
- Tu fais ce que tu veux je n'en ai plus rien à faire. Je ne veux plus te voir. C'est fini."
La porte claqua et je m'effondrai sur le canapé. Stiles m'avait mené en bateau depuis le début. Ce n'était qu'un vulgaire coureur de jupon sans coeur ! Et le pire dans tout ça c'est que je ne l'avais même pas vu venir ! J'aurais dû m'en douter mais j'ai été aveugle ! Et maintenant je me retrouvais seule sans savoir quoi faire. Si je gardais l'enfant ma vie serait a jamais changé. Je ne pourrai plus m'investir dans mon travail comme avant. Peut-être même que cet enfant m'en voudra de l'avoir gardé. Comment grandira-t-il sans père ? Saurais-je faire face toute seule ? Mais si je renonçais à cet enfant je m'en voudrais toute ma vie...
C'est l'esprit embrouillé que je fis une valise et me rendis chez Morane qui accepta de suite de m'accueillir chez elle le temps que je retrouve mes esprits et que je prenne une décision.

Posté par Djumbilette à 16:13 - A- Kris, une vie à Sunset Valley - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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Pendant mon petit séjour chez Morane j'avais eu le temps de bien réfléchir. C'était à présent très clair dans ma tête: je devais garder cet enfant.
Une fois cette décision prise je me sentais bien plus légère et prête à faire face à tout. Je n'étais pas seule. J'avais des amis sur qui compter et je l'avas lui, ce petit bébé qui grandissait de jours en jours.

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Après l'annonce de ma grossesse au travail, j'avais reçu des congés. Les premiers jours cela me faisait très bizarre de ne plus courir à droite à gauche comme je le faisais à l'hôpital. Je n'avais plus ce stress permanent qui me rappelait que la vie de personnes étaient entre mes mains. Je me sentais beaucoup plus seraine et je me concentrai avant tout sur la naissance du petit bout.

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En plus de lire des livres sur la grossesse, j'essayais tant bien que mal d'améliorer ma cuisine. Il fallait que j'ai le top niveau lorsque mon enfant sera là. Ces entrainements de cuisine n'étaient pas pour me déplaire. J'alliais l'utile à l'agréable. Je dévorais tout ce que je cuisinais. J'avais toujours une réelle faim de loup. Même la nuit je ne pouvais parfois m'empêcher de me relever...

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Avant de quitter le travail pour mes congés, on m'avait informé qu'il serait bon que je rencontre le Dr.Gardi. C'était une jeune femme de passage en ville et très réputée dans son domaine. Elle faisait quelques conférences à l'hôpital.
Profitant de mon temps libre je suis donc allée à sa rencontre. Il se trouvait que c'était une femme charmant et nous avons au final parlé bien plus de mon futur accouchement que de ses conférences et recherches.

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En vue de ma réintégration à mon poste après la naissance du bébé, je m'entrainais d'arrache-pied à la logique. Cela monterait considérablement mes performances au travail et une promotion sera la bienvenue. Il n'y aura plus qu'une bouche à nourrir à l'avenir mais deux. Et puis j'investissais beaucoup dans la chambre du bébé. Je décorais, rafistolais des meubles chinés sur les brocantes. Cela me plaisait bien. C'était très détendant. Et puis j'avais appris que le bébé serait une petite fille alors je ne pouvais plus me tromper sur les couleurs de sa chambre.

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Enfin, une nuit, je fus réveillée par de douloureuses contractions. Je me rendis rapidement à l'hôpital après avoir prévenu Morane qui m'y emmena.
Quelques heures après je découvris le visage de ma petite fille que je décidai de prénommer Olivia.

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Quelqu'un d'autre était arrivé pour l'accouchement. C'était Stiles. Morane avait certainement décidé de le prévenir mais j'avais formellement interdit à ce qu'on le laisse entrer. J'avais toujours beaucoup apprécié Morane mais je n'aimais pas qu'elle se mêle de mes affaires amoureuses. Oui, Stiles était le père d'Olivia mais il avait décidé de me quitter et ne s'était d'aucune manière investi lors de la grossesse. Je me demandais d'ailleurs ce qui l'avait pris de partir de chez lui en pleine nuit pour venir ici. Sa femme ou encore future femme (à vrai dire je n'avais pas demandé de ses nouvelles depuis qu'il m'avait annoncé qu'il me quittait) devait certainement l'attendre chez eux. Qu'avait-il été prétexté pour pouvoir sortir ? Il avait encore dû mentir...

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A ma sortie de l'hôpital avec Olivia il était venu nous chercher. Je l'avais invité à entrer quelques minutes. Après avoir couché la petite, je le rejoignis dans le salon. J'avais beaucoup de choses à lui dire afin de clarifier la situation.
"- Ca va ? me demanda-t-il.
- Oui. Elle dort.
- Elle est vraiment très jolie. Elle te ressemble beaucoup.
Je ne répondis pas. Je ne comprenais vraiment pas à quoi il jouait. Toutefois ce dont j'étais sûre c'était que je ne le laisserai jamais faire autant de mal à ma fille qu'il ne m'en a fait.
- Et ça va ton boulot ?
- Je n'y retourne pas toute suite. J'ai encore des congés.
- Ah d'accord... Moi aussi ça va au boulot. Je suis en train de travailler sur une nouvelle composition. C'est Olivia qui l'a inspirée. Ce sera sa chanson.
Je me mis à rire.
- Une chanson ? Ce n'est vraiment pas ce dont elle a besoin.
- Tu as des problèmes d'argent ?
- Non je n'ai pas de problèmes d'argent ! m'énervais-je. Et puis en quoi ce serait ton problème si c'était le cas ?!"

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"- Mais enfin Kris, calme toi. Je ne voulais pas te vexer.
- Et puis qu'est ce que tu fais encore ici ? On t'attend certainement chez toi. Elle pense que tu travailles ?
- Ecoute... C'est aussi ma fille. On pourrait s'arrenger.
- Non mais je rêve ! Maintenant qu'elle est là c'est ta fille mais quand je la portais tu n'en avais strictement rien à faire ! Que veux-tu faire d'elle ?! Une fille illégitime que tu viendrais voir en cachette en mentant à ta femme ?! Ce dont elle a besoin c'est d'un père. Un vrai.
- Kris, s'il te plait...
- Non Stiles. Il en est hors de question. Je ne veux plus que tu nous approches. Mène ta vie, celle que tu as choisi et laisse-nous mener la nôtre. Je m'en suis très bien sortie jusque là et je continuerai.
- C'est c'que tu veux ? Une fille sans père ?
- Ca vaut mieux pour elle que d'avoir un père tel que toi. Maintenant tu t'en vas. Tu ne reviens plus, tu ne m'appelles pas et tu laisses Morane tranquille. Elle n'a pas à te donner de nouvelles. La ville n'est pas si grande. Tu pourras toujours nous croiser. Mais je le répète: ne t'approche pas d'elle. Tu n'as vraiment aucun souci à te faire. Je l'élèverai bien notre fille, ma fille, pour qu'elle ne te ressemble jamais !"

Posté par Djumbilette à 16:25 - A- Kris, une vie à Sunset Valley - Commentaires [3] - Rétroliens [0]